SKOPIKA a été créée en 2020, sous l’impulsion de deux réalisateurs toulousains, Guillaume Imbert et Dorian Cruz. Le collectif avait pour but premier d’aider au développement visuel et digital des artistes et des structures culturelles.
Qu’il soit issu du milieu de la musique ou de celui du théâtre, tout artiste doit pouvoir se doter d’un accompagnement complet, afin de mettre en image son esthétique, ses idées et ses concepts, que ce soit par le biais de la vidéo ou par celui de la photographie. C’est pourquoi SKOPIKA collabore étroitement avec les artistes et leurs productions, dans leur démarche de développement visuel, en réalisant pour eux des vidéoclips, des teasers, des captations live ou encore des photos de presse.
SKOPIKA a également développé un Pôle Communication Vidéo consacré à la réalisation de vidéos corporate (publicités, teasing) et institutionnelles (reportages, films de communication, Teasers).
SKOPIKA a collaboré, entre autres, avec des musiciens et groupes tels que Heeka, daoud, Marie Sigal, KKC Orchestra, Terrain Vague, Budapest, Novo Skelter, Loa Frida et Tiny Mess.
Depuis 2021, SKOPIKA réalise aussi des court-métrages de fiction. Leur premier court-métrage, “Bocal”, a reçu le prix du Meilleur scénario au Festival Welcome to #12 (Festival International de Lille 2021) et celui du Public au Festival “Court en bas des Tours” 2022. “Vitrine”, leur second court-métrage, a quant à lui reçu deux prix : Meilleur Montage et Meilleure Interprétation Masculine au 48HFP édition 2021.
En 2025, c’est avec « Off » qu’il reçoivent le prix du Meilleur Film Toulouse pour ce même festival et le prix du Meilleur Montage France.
Depuis 2 ans, c’est à l’écriture de scénarios de moyens et de longs métrages qu’ils s’attèlent. Passionnés tout d’abord de cinéma, la réalisation de formats audiovisuels plus longs devient la motivation principale du collectif.
Biberonnés au cinéma absurde et surréaliste de quelques Quentin Dupieux, Jim Jarmush et David Lynch, bercés par celui, plus universel, de Spielberg, Nolan et Villeneuve, ils n’en restent pas moins marqués par la narration mythologique des oeuvres d’Ari Aster et de Yórgos Lánthimos.
Autant de références qu’ils auront pu digérer pour l’écriture d’un premier long métrage, tiré d’une pièce de théâtre intitulée “L’Appel du Futur” et écrite par Pascal Congès.